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Jeudi 19 novembre 2009
Les Gallinacés sont assez bien représentés dans la savane sèche.


Le Francolin à gorge rouge ( Red-necked Spurfowl ) est le plus commun.


Des Francolins huppés ( Crested Francolin ) sont aussi présents.


Egalement bien représentées, les Pintades de Numidie ( Hemeted Guineafowl ) se déplacent en petits groupes lâches de 5 à 20 individus.


Les Calaos sont pour nous Européens, des oiseaux vraiment dépaysants !
Bien typique avec son manteau noir fortement moucheté de blanc, le Calao à bec rouge ( Red-billed Hornbill ) est le plus répandu.


Le Coliou rayé ( Speckled Mousebird ) est fréquent dans presque tous les milieux...


... mais il aime rester à couvert.


L'Alecto à tête blanche ( White-headed Buffalo-weaver ) surprend par sa coloration tricolore et vive !


Autre oiseau omniprésent, l'Eurocéphale à couronne blanche ( Northern White-crowned Shrike ).


Ce très joli passereau fait partie de la famille des Pies-grièches.


Autre représentant des Pies-grièches, la Corvinelle noire et blanche ( Magpie Shrike ) se rencontre partout pourvu qu'il y ait des acacias.


Un couple de Drongo brillant ( Common Drongo ) monte la garde.


Deux espèces de Cratéropes se rencontrent au Tarangire.
L'un d'eux est le Cratérope masqué ( Black-lored Babbler ).


Le deuxième représentant est le Cratérope bigaré ( Northern Pied Babbler ).


Les Touracos forment encore un autre groupe d'oiseaux absents en Europe.
Dans la savane, on trouve assez facilement le Touraco à ventre blanc ( White-bellied Go-away-bird ).


Le Touraco masqué ( Bare-faced Go-away-bird ) est encore plus spectaculaire.


Les Touracos sont endémiques en Afrique; on n'en trouve nulle part ailleurs dans le monde.


Malgré l'extrême sécheresse frappant l'Afrique de l'Est en ce moment, quelques Limicoles s'y maintiennent, pour la plupart des Vanneaux. Ici, le beau Vanneau couronné ( Crowned Lapwing ).


Ou encore le Vanneau armé ( Blacksmith Lapwing ).


La sécheresse est telle que le seul Pélican blanc ( Great White Pelican ) qui reste se retrouve sur le fond de terre desséchée du lac Tarangire!


Le Guêpier nain ( Little Bee-eater ) ! Présent en couple ou isolément, il se rencontre un peu partout bien que sa petite taille le rende souvent difficile à repérer.

On n'imagine pas la savane sans ses vautours !


Séance de digestion pour ces deux Vautours africains ( African White-backed Vulture ).


Même activité chez ce Vautour charognard ( Hooded Vulture ).


Lorsqu'ils ne digèrent pas ou n'attendent pas les thermiques qui leur permettent de planer sans effort, les Vautours partent isolèment ou en petits groupes à la recherche de nourriture, pour l'essentiels des carcasses d'animaux morts. C'est là qu'ils jouent leur vériatble rôle d'éboueurs de la savane.
Ici, un Vautour charognard ( Hooded Vulture ) en prospection.


Prospection également pour ce couple de rare Vautour à tête blanche ( White-headed Vulture ).


Le géant d'entre tous, le plus monstrueux, le démesuré Vautour oricou ( Lapped-faced Vulture ).


Son envergure atteint les 3 mètres ... !


Autre grand seigneur des lieux, le Pygargue vocifère ( African fish Eagle ), encore appelé Aigle pêcheur.


Ce majestueux Pygargue adulte se pose à proximité de nous.

D'autres Aigles se partagent le ciel ...


Un couple d'Aigle huppard ( Long crested Eagle ).


Un Aigle des steppes ( Steppe Eagle ), vu de dessous ...


... et de dessus.


Un Aigle bateleur ( Bateleur ) sur son perchoir.


Au sommet de son baobab, ce Circaète à poitrine noire ( Black-chested Snake Eagle ) surveille les alentours.


Son cousin Circaète brun ( Brown Snake Eagle ) fait de même non loin de là.


Le Serpentaire  ( Secretary Bird ) est un oiseau vraiment étrange, toujours occupé à arpenter de vastes zones à la recherche de nourriture. Il chasse la plupart du temps en couple, l'autre congénère n'étant souvent pas bien loin.


Autre charognard bien connu mais ne faisant pas partie de la famille des rapaces, le Marabout d'Afrique ( Marabou Stork ) accompagne souvent les Vautours à proximité des carcasses.

Et toujours dans le rayon des géants ...


L'Autruche !!!! ( Common Ostrich )
Cette espèce d'oiseau est actuellement la plus grande encore vivante sur notre planète !


Leur hauteur peut atteindre 2.50m pour un poids de 150kg !


Quant à l'Outarde Kori ( Kori Bustard ), elle est la plus grosse et lourde espèce d'oiseau du continent africain capable de voler.


Cet Oedicnème vermiculé ( Wather Thick-knee ) , dérangé par une gazelle, sort de son mimétisme parfait le temps de quelques instants.


Ce limicole aux yeux démesurés est plutôt nocturne.
Quel merveilleux plaisir de pouvoir le contempler de cette manière en plein jour !


Une journée s'achève.
Mais quelle journée !!!
Par Stephan Peten
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Samedi 14 novembre 2009
En compagnie de notre guide Tanzanien, nous voila enfin parti vers les espaces sans fin ...


Fidèles sentinelles du Tarangire, les baobabs nous acceuillent dès les premiers instants.


Situé à 1100m d'altitude, le Parc National du Tarangire ne fait 'que'  2600km² répartis en subtiles ondulations.


Les très élégantes Impalas sont visibles partout.


Les cornes du mâle sont typiques, "en forme de guidon de vélo" dira à maintes reprises notre guide ...


Bien qu'étant la plus commune des Gazelles, elle n'en est pas moins superbe !


Certaines rencontres ne s'oublient jamais !
Dans un décor grandiose, notre premier Elephant ...


On pourrait le croire petit vu l'imposante taille des baobabs ...


... mais l'Elephant d'Afrique est un géant !


A tout moment, la savane révèle ses beautés et ses perles ....


Parmi ses perles les plus convoitées, nous découvrons trois Guépards sur le point de s'assoupir.


Un peu plus loin, une première ligne de Gnous, toujours en quête d'un herbage moins sec.


Les Gnous n'ont pas la mémoire des endroits dangereux bien qu'ils soient de grands migrateurs. C'est pour cette raison qu'ils s'associent souvent aux Zèbres bien plus capables d'identifier les dangers.


La sécheresse a durement frappé la Tanzanie cette année. Ces Zèbres quittent le lit du lac du Tarangire complètement asséché !


Le cheval "pop art" par excellence ...


Le Zèbre vit en troupeau organisé où un mâle veille sur un harem de 1 à 6 juments et leurs poulains.


La fonction de sa superbe robe bicolore n'est pas encore élucidée. Certains pensent que son graphisme particulier perturbe les sens de la mouche tsé-tsé qui l'évite. D'autres pensent qu'il s'agit d'un effet de camouflage ou d'un procédé de régulation de température pour l'animal.


Quoi qu'il en soit, il reste un enchantement pour les yeux.


Zèbres et Impalas s'abreuvent au même point d'eau.


D'autres espèces d'Antilopes fréquentent le Tarangire.
Voici le Cobe à croissant.


Le collier blanc autour du cou et le croissant blanc sur les fesses sont caractéristiques de l'espèce.


Les cornes du mâle peuvent atteindre 1 mètre !!!


Aux pieds d'une thermitière, deux femelles de Cobe à croissant profitent de l'ombre.


Autre espèce de Cobe, le Nagor aux cornes plus courtes.


Le Cobe des roseaux est la troisième espèce du groupe des Cobes du Tarangire.


Où que les yeux se posent, ils ne rencontrent qu'immensité ...


Une Girafe ! Enfin ...


Cet herbivore démesuré peut atteindre 6 mètres de hauteur.


Les Egyptiens disaient d'elle qu'elle était le résultat de l'accouplement d'une chamelle et d'un léopard ...


Ceratinement le regard le plus doux et le plus attendrissant de tous les mammifères rencontrés en Tanzanie.


De la souveraine de la savane, nous nous retrouvons au monde des plus petits avec la Mangouste naine qui dépasse à peine les 20 centimètres.


Proches cousines, les Mangoustes rayées sont très sociables et extrêmement solidaires.


Pumba ! En voila encore un que nous attendions !
Le Phacochère est présent en petits nombres un peu partout mais reste assez farouche.


Ses défenses lui permettent de retourner la terre afin de déterrer bulbes et racines dont il est friand.


La savane est loin d'avoir livré tous ses secrets ...


Concentrès de colosses: le baobab et le Buffle africain.


Avec sa carrure de lutteur, il force d'emblée l'admiration et le respect.


Autre colosse, mais parmi les antilopes cette fois: l'Eland du Cap peut pesre jusqu'à 1 tonne !


Chez cette espèce, les femelles arborent également des cornes, certes moins imposantes que chez les mâles.


A l'opposé de cette antilope massive et lourde, on rencontre le Dik-Dik ne dépassant pas les 5 kilos ! Généralement confiant dans son mimétisme, le Dik-Dik ne fuit qu'au dernier moment.


Rencontre avec les Singes à présent ...


Comme toujours avec les Primates, leurs attitudes ne laissent pas indifférents tant beaucoup de leurs comportements nous paraissent familiers.
Une femelle Cynocéphale (Babouin )  transporte son rejeton sur le dos.


Attitudes chez un jeune Babouin ...








Retour à l'infini ...


Le seigneur ...


Intense émotion lors de la découverte de nos premiers Lions ( mâles de surcroît ! )


La force passe par le regard ...


L'heure se se mettre en quête de chair fraîche a sonné ...


On contemple.
On retient sa respiration.
Et on se retire sur les pointes des pieds ...


Parmi les Primates du Tarangire, le Vervet bleu n'avait pas encore daigné se montrer.


La journée tire déja à sa fin.
Retour chez les Elephants des plaines déssechées.


Toujours très attentive, l'Eléphante ne lache jamais son petit. Son instinct de protection est instantané lors du moindre danger.


Un Elephanteau se nourrit en toute quiétude ...


... le groupe familial n'est pas bien loin.


Les défenses de cette femelle sont véritablement impressionnantes !


La journée se termine déjà.
Bye bye, mes amis ...
Par Stephan Peten
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Vendredi 13 novembre 2009
Après une journée entière de trajets depuis Bruxelles (vols, escales, attentes, 4X4 à partir d'Arusha), nous arrivons de nuit le 1er novembre à notre premier point de chute, le Tarangire River Camp.



Le premier réveil en Afrique est brutal.
Peu avant 6h00, des dizaines de cris et de chants d'oiseaux inconnus fusent de partout. La faible protection de notre 'Tented Camp' nous donnant l'impression d'être en pleine brousse.
En trente secondes, je suis dans mon short et mes sandales, jumelles passées au cou, à la recherche de ces mélomanes inconnus du grand matin...


Voici l'empêcheuse de dormir en chef, la plus bruyante de toutes, la Cichladuse tachetée ( Spotted Morning Thrush )


Le chant de cette Grive rappelle celui des Rossignols.


Le Tchagra à tête brune ( White-Browed Scrub Robin ) n'est pas en reste question vocalises.


De même que les très nombreux Bulbuls des jardins ( Common Bulbul ).


Les oiseaux sont partout et sont très nombreux.
Parmi les plus communs, le fameux Superb Starling ( Choucador superbe ).


Une des familles d'oiseaux africains aux très nombreux représentants quasiment impossible à identifier (sauf en plumage nuptial), les Euplectes. Ici un Black Bishop ( Euplecte de Gierow ).


Un Gonolek ardoise ( Slate-coloured Boubou ) vient m'inspecter de fort près.


Les petits Gallinacés semblent courants autour du lodge; plusieurs espèces de Francolins s'y cotoyent. Ici, un Francolin huppé ( Crested Francolin ).


Un très joli Moineau du bush, le Moineau d'Emin ( Chestnut Sparrow).


Les points d'eau sont rares en cette fin de période sèche tanzanienne. Le matin tôt, ils concentrent énormément d'oiseaux. Les plus nombreux sont les Inséparables de Fischer ( Fischer's Loverbird ).


Egalement un petit groupe de Zostérops à flancs jaunes ( Abyssinian White-eye ).


Quelques Hirondelles rousselines ( Red-rumped Swallow ) chassent les insectes.


Deux Martinets cafres ( White-rumped Swift ) partagent le même espace.


Mon premier Martin-chasseur ! Ce sera d'ailleurs et malheureusement la seule espèce visible durant le séjour, le Grey-headed Kingfisher.


Entretemps, les premiers thermiques de la journée apportent un tout premier rapace, un des plus typiques et communs, le Bateleur des savanes ( Bateleur ), ici en plumage de première année.

Il est grand temps de rejoindre les miens pour le petit-déjeuner, une longue journée nous attend.
Elle a déja bien commencé !
Par Stephan Peten
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Vendredi 16 octobre 2009

Incroyable découverte le 15 octobre de 2 Robins à flancs roux dans la fameuse "haie" de Heist !
Ce sont les 4ème et 5ème observations belges !!!


Cet oiseau faisant partie de la famille des Turdidés (Merles, Rougegorges, Grives) est un des passereaux européens les plus rares; seuls quelques couples nichent certaines années à l'extrême Est de la Finlande.


La queue véritablement bleue, les flancs orangés, le dos brun uni et la gorge blanche formant une bavette sont caractéristiques de l'espèce en plumage d'hiver.


Ces deux migrateurs, originaires très probablement de Sibérie, auront été déviés de leur trajectoire normale par les vents d'Est de ces derniers jours.
Par Stephan Peten
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Mardi 6 octobre 2009

Chaque automne, je les retrouve avec autant d'impatience.
Ils viennent passer la mauvaise saison sur nos côtes après avoir passé l'été sur leurs terres natales en Scandinavie.


Réputés assez confiants, les Bruants des neiges ne cessent de bouger, toujours en perpétuelle recherche de nourriture.
Ici un mâle adulte en plumage de transition.


Mâle adulte en plumage d'hiver.
Leur mimétisme est assez exceptionnel !


Femelle adulte.




Les Bruants sont des granivores. La forme de leurs mandibules leur permet d'écraser pratiquement toutes les semences végétales et les petits noyaux. Mais ils ne refusent pas certaines petites pousses de plantes du bord de mer.






Celui-ci s'est spontanément approché de moi, à moins de 2 mètres ...
Par Stephan Peten
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Mardi 6 octobre 2009

Lever du jour sur Dunkerque...
Les 'Pélagiques' ne l'ont pas attendu pour migrer.
Un Labbe parasite (adulte) franchit la base de la jetée.


Labbe parasite adulte.


En mer aussi, les Labbes passent...
Certains parfois tout près !


Labbe parasite adulte phase sombre en vol migratoire au ras des vagues.


Cet individu de premier hiver est très particulier tant son plumage est clair et teinté de zones 'chaudes'. Il s'agit également d'un Labbe parasite (juvénile).


De nombreux Fous de Bassan passent également, pour la plupart en plumage de première année (juvénile).


Observation rare: quelques Sternes arctiques se reposent sur la digue, récupérant très probablement de la tempête de la veille. Ces oiseaux, parmi les plus grands migrateurs de la terre, sont le plus souvent vus en haute mer ou à distance à partir des postes de sea-watching.


Les individus adultes étaient encore en plumage nuptial.
Par Stephan Peten
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Lundi 28 septembre 2009


Le ton est donné...
Le seigneur entre en scène.


Chaque année à la fin du mois de septembre, la saison du rut reprend chez les Cerfs.

Le Cerf brame.

Ce 'chant nuptial' peut s'entendre à plusieurs kilomètres par temps très calme.


En périphérie de la harde, cela s'agite chez les jeunes mâles.


Mais le maître des lieux veille ...


... et entend le rester certainement une saison encore !


Autour de lui, on se jauge...


Un daguet s'est invité à la fête. Il profite de sa leçons de 'choses'...


Dans la harde, certaines biches allaitent toujours leurs faons.


Ces mâles-ci se sont soumis au dominant.


Ils regagnet peu à peu la forêt.


Et me toise une dernière fois...

Par Stephan Peten
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Jeudi 24 septembre 2009
La "star",  pour commencer...


La fameuse Pie-grièche à poitrine rose trouvée 2 jours auparavant par Quentin Dupriez dans l'arrière-port de Dunkerque.


C'est un oiseau extrêmement rare dans le Nord de la France, probablement un migrateur des pays de l'Est où il est encore relativement commun, et qui aura été déporté par les courants d'Est durant sa migration automnale vers l'Afrique. La dernière mention remonte à 1979... !


En France, il subsiste une toute petite population relictuelle dans le Sud-ouest, mais la survie de celle-ci semble compromise à très court terme (menaces sur son habitat et individus trop peu nombreux)


La migration bat son plein chez les Traquets motteux pour le moment.
Dans les zones côtières et ailleurs, ils s'arrêtent un peu n'importe où...


La grande majorité de ceux-ci est en plumage juvénile, avec des colorations parfois surprenantes comme cet oiseau presque brun.
Par Stephan Peten
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Vendredi 18 septembre 2009

A partir du 15 août, voici ce que l'on trouve dans les grandes plaines agricoles de Boneffe ...
Une partie des plus fidèles: Luc Hendrickx, Marc Walravens, Alain Boeck, Philippe Van Meerbeek.


En tournant le dos aux observateurs et avec un peu de chance, on tombe sur ceci: le Pluvier guignard en courte halte migratoire entre Scandinavie et Afrique. Ici, un oiseau adulte encore en plumage nuptial.


Ces limicoles voyagent souvent en famille avec les jeunes de l'année. Celui-ci est un juvénile avec son plulage moucheté bien typique.

Par Stephan Peten
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Jeudi 17 septembre 2009
Chaque année au mois de mai, les bagueurs de l'Institut des Sciences Naturelles contrôlent certaines aires d'Autour afin de baguer les poussins.


Au pied de l'arbre, Olivier Poncin et Sarah Welby s'assurent de la solidité des cordages qui devront assister l'ascension du bagueur.


Et c'est parti à la seule force des bras...!


Olivier est à présent juste sous l'aire...


... ce que ne semble pas spécialement apprécier le couple d'Autour des palombes !


Trois pulli sont présents sur l'aire, tous des femelles !


Chaque jeune Autour sera examiné, pesé et bagué.




La mission est achevée, il ne reste plus qu'à le replacer sur son aire avec ses deux soeurs.
Par Stephan Peten
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Le blog de Stephan Peten

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  • : Quelques moments d'intimité volés à la Nature, quelques instants d'intense complicité avec le monde animal principalment ailé, ce site se veut le reflet des émotions vécues au fil des rencontres sur le terrain.
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PROFIL

Ornithologue passionné depuis maintenant 30 ans, je me suis depuis peu mis à la photo numérique. Médecin vétérinaire dans la vie professionnelle.

Materiel utilisé

Canon Eos 20D 
100-400 1:4,5-5,6
300 2.8

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Les photos publiées sur ce blog ne sont pas libres de droits. Merci de me contacter si vous souhaitez en utiliser: peten@skynet.be

Références

2006: nominé au concours photo d'Art Animalier de Namur link
2007: exposition au Domaine des Silex
2008: nominé au concours photo d'Art Animalier de Namur link
2009: exposition Faucon pélerin à Bruxelles

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