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Mardi 2 juin 2009

Après quelques (trop) courtes heures de sommeil, nous nous retrouvons bien avant le lever du jour sur la fameuse 'North Beach' à Eilat.
A la place de cette plage du bout du monde tant racontée et décrite, nous découvrons un camping sauvage fait de centaines de tentes de fortunes dressées à même la plage, ...
Notre déception est à la hauteur du spectacle...
Mais bon, l'ambiance des grands matins est intacte... Drapeau Israélien sur fond de Jordanie...


North Beach avec vue vers l'Egypte...


Les oiseaux peuvent arriver.
L'équipe est en place...


Certainement l'oiseau qui nous posera le plus de soucis: l'Aigrette garzette !
Nous ne verrons que cette espèce malgré les affirmations répétées d'ornithologues du coin et d'ailleurs de la présence de plusieurs Aigrettes des récifs aux alentours immédiats de la plage...


Autre spécialité de l'endroit (et celle-ci, on la verra ! ), la plus grande des Sternes européennes, la Sterne caspienne.  Elle a niché ici en 2008 et pour la première fois en Israël à proximité immédiate de la plage.


Instantané rare...!
Cette Sterne recrache une sorte de pelote de réjection contenant les écailles et squelettes des poissons avalés.


Un couple de Labbes parasites vient droit de la mer, s'élève progressivement au-dessus de la plage et pique droit vers le Nord au-dessus du désert et des montagnes. Ils sont pressés de regagner leur territoire de nidification quelque part en Sibérie...


Une photo 'souvenir' d'un des deux Goélands ichthyaètes que nous verrons de fort loin. Ce rare Laridé se reproduit sur les rives de la Mer Noire et passe en très petits nombres à Eilat.


En quittant la North Beach le long du canal menant au Birds Sanctuary, nous repérons quelques Prinias graciles. La curiosité d'une de celles-ci fera nous bonheur.


Cet oiseau fait partie de la famille des Fauvettes et vit essentiellement au Moyen-Orient.


Le "boulboul" local... (Bulbul d'Arabie)


Toujours le long du canal, je repère un Oedicnème à moitié endormi et confiant dans son mimétisme.
En fait, ils sont deux et même trois à être assoupis aux pieds des palmiers.


Ces échassiers ont des moeurs plutôt nocturnes. Ce sont leurs cris qui ont bercé notre première nuit blanche à Nizzana...


Ils feront un tour de la parcelle avant de venir se reposer au même endroit.


Oiseau vraiment bien représenté dans le Sud d'Israël, la Tourterelle maillée se retrouve un peu partout, un peu comme notre Tourterelle turque chez nous.


Beaucoup plus petite, sa cousine la Tourterelle masquée est nettement moins commune et beaucoup plus farouche.
Par Stephan Peten
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Mercredi 27 mai 2009


Déja la fin d'un premier jour...
Nous arrivons enfin au tant attendu, au légendaire, au mythique KILOMETER TWENTY !
Avec en toile de fond, les montagnes jordaniennes...


Le site est constitué par 4 énormes lagunes artificielles à 20 kilomètres au Nord d'Eilat, perdu dans le désert et coincé entre les montagnes israéliennes (à l'Ouest) et les montagnes jordaniennes (à l'Est).

C'est un passage obligé et salvateur pour des milliers de migrateurs éreintés par la traversée des déserts.

Nous tombons immédiatement sur un couple de Guêpiers de Perse posés sur une petite digue de sable.


J'aurais pu faire le voyage rien que pour cette espèce tant elle est magique et gracieuse. Ses couleurs sont celles d'un perroquet mais on y découvre un bec typique de Guêpier.


De nombreux passereaux en halte traînent à proximité des bassins; ils y trouvent des insectes et de l'eau.
Ici, un mâle de Bergeronnette printanière de la sous-espèce Beema de Russie.


Après les Bergeronnettes, le passereau le plus commun est sans aucun doute le Pipit à gorge rousse dont nous pouvons à loisir découvrir la variabilité de plumages en livrée nuptiale.


Les gardiens du site... Les Vanneaux éperonnés qui n'hésitent pas à donner l'alerte au moindre signe suspect de notre part!


Beaucoup de Limicoles se nourrissent ou se reposent dans les lagunes: quelques Combattants se laissent approcher. Ce sont très probablement des oiseaux non nicheurs car à cette époque de l'année, ils devraient se trouver sur leurs terrains de reproduction au-delàs et plus au Nord du Danmark.


Les Chevaliers stagnatiles sont par contre beaucoup plus farouches. Ils ne se nous accorderont que très difficilement leur confiance malgré l'approche systématique en voiture.


Les Echasses sont ici dans leur élément, mais elles ne semblent pas nidifier sur le site du KM 20.


Comme à leur habitude très discrets, quelques dizaines de Goélands railleurs passeraient facilement inaperçus sans un oeil attentif.


Ce "KM 20" sert véritablement d'escale pour une grande variété d'oiseaux. Ici, ce sont des Canards pilets qui ont passé l'hiver en Afrique et qui remontent vers la Sibérie.


Décor du Moyen-Orient: des Flamants roses se nourrissent sur la lagune avec le désert jordanien en toile de fond...


Ces grands Echassiers ne se reproduisent pas ici mais ils y trouvent une abondante nourriture.


Lorsque le jour décline, les Ardéidés regagnent doucement leur dortoir, généralement au sommet des arbres.
Un vol mixte d'Aigrettes garzettes et de Hérons gardeboeufs passe devant nous.


Au moment de quitter ce merveilleux endroit où nous reviendrons certainement, une dernière Echasse se mirant dans la lumière du soir...


En route pour...

Par Stephan Peten
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Vendredi 22 mai 2009
A la sortie des petits bassins de Shiffazon, alors que nous nous apprêtons à reprendre la route vers Eilat, nous rencontrons un ornithologue israélien qui nous indique un lieu dont nous ne soupçonnions pas l'existence alors qu'il se trouve à 1 kilomètre à peine: le nouveau Kibbutz Neot Semadar.

L'endroit est luxuriant.
A l'écart des habitations, on découvre une mosaïque de cultures fruitières, de légumes, de cérales, des prairies, des palmiers, des eucalyptus, ...
La partie la plus intéressante se trouve au Nord du Kibbutz et comprend une succession de petits jardins en terrasse avec de minuscules bassins d'eau limpide qui aboutissent en fin de compte au lac de Neot Semadar.

Une vériatble oasis perdue au milieu de nulle part...


Dès notre arrivée, nous sommes survolés par des dizaines de rapaces, essentiellement des Buses des Steppes, mais également quelques Aigles bottés.


Le festival des passereaux commence par la découverte d'une Pie-grièche isabelle par Edouard. Cet oiseau est une grosse rareté pour Israël.


Elle se laisse observer quelques dizaines de secondes avant de disparaître totalement; on ne la retrouvera pas par la suite malgré d'intenses recherches...


Les Bulbuls d'Arabie sont omniprésents et très en voix.


Ce sont des oiseaux d'Afrique et du Moyen-Orient assez sympathiques qui ne craignent pas particulièrement la proximité de l'homme.


Parmi les nombreux Gobemouches noirs, à collier et gris, nous ne trouverons qu'un seul et unique Gobemouche à demi-collier (en plumage femelle). ce sera d'ailleurs le seul que nous verrons durant le voyage.


La diversité des passereaux en halte migratoire dans cette oasis est impressionnante. Parmi les Pouillots, à côté de quelques Véloces, nous voyons essentiellement des Pouillots de Bonelli, bien typiques avec leur dos grisâtre contrastant avec le jeune-verdâtre sur les ailes et leur gorge bien pâle.


Un oiseau dont j'ai souvent rêvé... La Pie-grèche masquée met systématiquement un point d'honneur à s'effacer dans la végétation lorsqu'elle se sent observée.


De manière assez inattendue dans ce milieu, nous tombons sur un mâle de Monticole de roches. Ce Merle farouche est également un migrateur trans-saharien qui regagne ses montagnes méditerranéennes.


Le Souimanga de Palestine est un tout petit passereau extrêmenent nerveux se nourrissant de nectar comme les Colibris mais ne faisant que très rarement du vol sur place. Il est localisé et sédentaire en Israël.

Après avoir exploré cette multitude de recoins en escalier, nous abordons à présent le fameux 'lac' de Neot Semadar qui n'a rien de vraiment sauvage bien que certaines berges soient ceinturées de belle végétation palustre.


Un Balbuzard survole le site pendant quelques instants, puis reprend sa migration plein Nord.


Des cris de Guêpier: "prri-prri-prri..."! La tonalité diffère légèrement des cris classiques du Guêpier d'Europe.
Ce sont en effet des Guêpiers de Perse qui profitent ici d'une brève escale vers l'Orient et le Moyen-Orient.


Ces oiseaux multicolores sont d'une rare élégance.


Certains ébauchent des danses nuptiales...


Sur les berges et pontons se reposent divers Ardéidés: Hérons pourprés, Hérons bihoreaux, Crabiers et Hérons gardeboeufs.


Ces petits Hérons ne craignent pas la présence humaine en cet endroit.


A défaut de 'garder les boeufs', ils font notre bonheur en prenant la pose ;)


Ici aussi les Tourterelles maillées profitent de la proximité des activités humaines.


En quittant l'endroit, parmi les nombreuses Buses des steppes, une autre Buse attire notre attention. C'est une Buse féroce (merci Peter Adriaens!), espèce bien plus rare!


Tête, gorge et poitrine pâles qui contrastent avec les 'culottes' rousses, tâche sombre et striée dans la nuque, bec fort et bien crochu, tarses 'solides' et queue de teinet uniforme sans barre terminale en font un oiseau typique. Probablement un oiseau immature car l'iris est encore pâle et les couvertures présentent deux générations (merci à Peter bis repetitia )
Et un dernier regard sur cet endroit que l'on quitte avec regret mais où on sait que l'on repassera ... :o)

Par Stephan Peten
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Mardi 19 mai 2009

Nous descendons donc toujours plus vers le Sud, vers Eilat.
Au milieu de nulle part, nous croisons des petits bassins d'eau (genre 'bassin d'orage) paraissant insignifiants. Mais dans le désert, chaque point d'eau se révèle toujours riche en découvertes...


Dès l'entrée de ces petits bassins, nous repérons un mâle de Traquet sur la clôture de l'enceinte: un Traquet à capuchon (bagué de surcroit).


A proximité des bassins se nourrissent des dizaines de passereaux en halte migratoire et qui profitent de cette halte inespérée, de la présence d'eau et des centaines d'insectes qui y évoluent. Nous y verrons nos premières Fauvettes babillardes, sans conteste l'oiseau du voyage tant nous en verrons des centaines à chaque escale durant cette semaine.


De nombreuses Bergeronnettes printanières (ssp 'superciliaris') arpentent la vase à la recherche de moucherons.


Une Bergeronnette grise se mêle aux autres...


... ainsi que quelques merveilleux Pipits à gorge rousse !


Plusieurs Bruants ortolans se laissent approcher à quelques mètres. Ils sont sans conteste épuisés par la migration et accablés par la chaleur.


Une première Tourterelle masquée se laisse brièvement admirer. Cette espèce est à peine plus grande qu'un Moineau et est particulièrement farouche.
Par Stephan Peten
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Vendredi 15 mai 2009
Après ces quelques premières heures euphoriques d'ornithologie autour de Nizzana, nous reprenons la route vers le Sud, vers Shiffazon et Neot Semadar (nos prochaines destinations de la journée).


Les paysages sont grandioses.
Ils ne varient guère mais nous ne nous en lasserons pas.


En route, nous croisons très rapidement d'énormes "bulles" de gros migrateurs qui profitent des ascendances au-dessus du désert. Chaque "bulle" est formée de plusieurs dizaines de Cigognes blanches qui reviennent de leurs quartiers d'hiver d'Afrique.


Ces Cigognes remontent ainsi Israël, puis le Liban, la Syrie, puis se dispersent par la Turquie dans toute l'Europe de l'est.
Des milliers de Cigognes nous survolent en silence.


Nous faisons un bref arrêt au sommet de la vallée de Mizpe Ramon, dans un décor à couper le souffle!


Une Ammomane isabelline se laisse longuement observer. L'Ammomane est une sorte d'alouette du désert et est relativement peu farouche.


Au même endroit, nous trouvons un Traquet à tête blanche (en plumage juvénile).


Ce Traquet est particulièrement bien adapté au désert où il vit dans la pierraille sans aucune végétation.


Nous quittons cet endroit spécial en suivant la route qui serpente dans une sorte de gigantesque cratère...
Par Stephan Peten
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Mercredi 13 mai 2009
Un rêve est sur le point de se concrétiser...
Partir à la rencontre des migrateurs dans l'extraordinaire et formidable couloir à oiseaux que représente le Moyen-Orient et en particulier Israël.


Grégory Lepoutre, Edouard Dansette et mwah ... ;o)
Tous trois passionnés de longue date d'ornithologie et de photographie animalière.

Une fois l'équipe montée, il ne restait plus qu'à rallier Tel Aviv depuis Bruxelles.
Nous arrivons sur le sol israélien le 12 avril à 0h15... Pour rapidement grimper dans notre Chevrolet de location, direction le désert de Nizzana à proximité de la frontière égyptienne.

Premiers contacts avec Israël, première nuit blanche...
Nous tenterons de dormir quelques heures recroquevillés dans la voiture entre bagages et matériels divers sous la surveillance rassurante de deux charmantes militaires aux pieds du Kibbutz de Nizzana.
Mais l'excitation de l'inconnu, les cris plaintifs des Oedicnèmes et surtout l'inconfort total de notre bivouac ne nous ménageront aucun moment de sommeil pour cette nuit.

Le 'birdwatching' peut débuter.
Il est 5h30; le jour n'est pas encore levé...
Sans eau ni nourriture, nous sommes dispensés d'ablutions matinales et de petit déjeuner.


Les Cratéropes écaillés ouvrent le bal. Plusieurs familles nous tournent autour, mais l'absence relative de lumière rend périlleuse la prise de photos...


Nous voila partis vers notre premier 'target' (l'Outarde de Macqueen), aux fameux kilomètres 7 et 8 le long de cette vieille route qui part vers nulle part en zone semi-désertique.
Notre premier Corbeau brun nous barre le chemin...


Le Corbeau brun est une espèce relativement commune dans les régions désertiques.
Et finalement un oiseau pas si moche que cela, au plumage plutôt subtil ... ;)


Plaines arides semi-désertiques et petites montagnes désertiques, voila le décor à perte de vue.


çà et là traînent des Cigognes blanches qui ont passé la nuit au sol dans le désert. Une fois celui-ci chauffé par le soleil, elles reprendront leur migration à la faveur des premières ascendances thermiques.


Alors que nous scrutons chaque recoin dans l'espoir de débusquer notre Outarde, un Ganga ou une autre crasse du désert, Grég semble nous faire une blague en nous annonçant une Gazelle, espèce que l'on ne s'attendait vraiment pas à voir dans les parages...


Les Gazelles de Dorcas sont au nombre de 1000 à 1500 en Israël.


Un oiseau vraiment caractéristique du désert, très farouche et peu représenté: le Courvite isabelle. Ces Limicoles préfèrent courir à toute vitesse plutôt que s'envoler devant le danger.


Ambiance typique d'un groupe lâche de Courvites.


Comme bien souvent, les migrateurs s'arrêtent où ils peuvent et n'importe quel relief ou reposoir peut être utilisé.
Ici, une Pie-grièche à tête rousse en affût sur les barbelés bordant un champ de mines...


Le désert de Nizzana est aussi le terrain de prédilection des Gangas.
Ce sont les "pigeons" des régions arides; ils ont l'habitude de venir s'abreuver au lever et au coucher du jour dans des petites mares.


Le vol des Gangas tachetés est extrêmement rapide et dans le grand silence du désert, on les repère habituellement de très loin à leurs cris caractéristiques.


Deux Gangas tachetés mâles avec leur ligne ventrale noire bien typique.


Au bord d'un petit point d'eau, deux Gangas unibandes viennent de s'abreuver. Ces oiseaux sont très farouches lorsqu'ils ne peuvent compter sur leur mimétisme au sein de la pierraille du désert.


Un mâle de Ganga unibande s'envole...


... suivi peu de temps après par un petit groupe de 3 autres Unibandes.


Photo d'ambiance d'une Huppe dans un décor tellement israélien ;)


A la faveur des premiers thermiques, les rapaces et Cigognes commencent à migrer.
Un Epervier d'Europe nous survole...


... de même que nos premières Buse des Steppes...


... et même notre premier Busard pâle (femelle).


Comme c'est le jour des "premiers", voici également le premier Vanneau éperonné, espèce tr§s élégante et relativement commune pourvu qu'il y ait présence d'eau.


Une Pie-grièche grise peu farouche monte la garde dans un biotope bien différent (semi-désert) de ceux occupés en Belgique.


Quelques dizaines de mètres plus loin, ce seront deux Traquets isabelles qui feront notre bonheur, malheureusement assez éloignés quand même.


Et avant de quitter ces lieux magiques, un des omniprésents Cochevis huppés.
Par Stephan Peten
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Vendredi 8 mai 2009


Grande taille, silhouette massive, voici Madame Pèlerin sur son territoire.


Moment d'inspection mutuelle.




L'expression même de la puissance...
Par Stephan Peten
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Mercredi 6 mai 2009

Entre mer et terre, là où l'oeil se perd aux confins de l'horizon, il existe toute une vie, souvent totalement ignorée.
Nous sommes au Cap Blanc Nez (Calais, France), perchés au sommet de ses blanches falaises de calcaire.
Une vaste colonie d'oiseaux de mer s'y installe chaque printemps.



Les Goélands argentés sont de loin les plus nombreux à avoir investi les falaises.



Mais les plus bruyantes et (mal)odorantes sont les Mouettes tridactyles.


Cela fait des semaines qu'elles s'affairent au choix de l'emplacement du futur nid et à la construction de celui-ci.


Ces nids principalement constitués d'algues sont accrochés sur de petits débordements à fleur de falaise.


Les disputes sont légions et chaparder les algues de la voisine est une pratique courante...


Ces oiseaux ne connaissent pas le vertige !



Mais sans conteste, le clou de l'endroit reste le Fulmar !


Ces oiseaux pélagiques ne gagnent la terre ferme que pour se reproduire.


En dehors de cette courte période de reproduction, ils passent leur vie en pleine mer.








Le long des parois verticales, ils se jouent des courants en utilisant ailes, queue et pattes pour se diriger.


Leur corps est conçu comme le fuselage d'un avion.
 

Il semble ici voler en apesanteur.

Par Stephan Peten
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Vendredi 20 mars 2009
Quelques photos repêchées de justesse ... et qui allaient partir dans l'oubli peu enviable d'un disque dur.


Un Rougegorge.


Difficile à photographier car toujours en mouvement dans les branchages, la Mésange boréale se distingue de sa cousine la Nonnette par sa bavette noire plus large et par ses zones claires sur les ailes au niveau des secondaires.


Un Renard passait par là... A mon plus grand bonheur!
Par Stephan Peten
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Mardi 10 mars 2009


Photographier le Grosbec était un vieux rêve.
Ce gros passereau est extrêmement farouche et préfère se tenir à l'écart dans la canopée.


La plupart du temps, ce sont ses cris caractéristiques qui témoignent de sa présence.


Mais lorsqu'il s'est habitué aux lieux et avec beaucoup de patience, il est enfin possible de l'admirer à loisirs.


Le Bouvreuil pivoine mâle est un de nos plus beaux Fringillidés, plutôt farouche également.


Le Pinson des arbres est plus commun et moins timide, mais on ne peut se lasser de ses merveilleuses couleurs.




Plus discrète, la femelle de Pinson des arbres n'en est pas moins élégante.


Voici le cousin venu de Scandinavie et de Sibérie, le Pinson du Nord (mâle en mue).


Ce mâle-ci est presque en plumage nuptial, avec sa belle calotte noire et son poitrail orange.


Un autre mâle en mue.


La femelle est un peu moins colorée mais son plumage est tout aussi subtil.


Encore une femelle de Pinson du Nord.


Chez les Rougegorges, l'heure est à l'intimidation et à la défense territoriale.


Son chant est un des premiers que l'on peut entendre en fin d'hiver.


Chez les Accenteurs mouchets, on s'active également.


Un Pic épeiche femelle venu voir curieusement ce qui se passait.

 


Il y en d'autres qui ne loupent pas une occasion pareille!

 

Par Stephan Peten
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Le blog de Stephan Peten

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PROFIL

Ornithologue passionné depuis maintenant 30 ans, je me suis depuis peu mis à la photo numérique. Médecin vétérinaire dans la vie professionnelle.

Materiel utilisé

Canon Eos 20D 
100-400 1:4,5-5,6
300 2.8

Photos et Copyrights

Les photos publiées sur ce blog ne sont pas libres de droits. Merci de me contacter si vous souhaitez en utiliser: peten@skynet.be

Références

2006: nominé au concours photo d'Art Animalier de Namur link
2007: exposition au Domaine des Silex
2008: nominé au concours photo d'Art Animalier de Namur link
2009: exposition Faucon pélerin à Bruxelles

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